Le compte est bon !

Le jeu « Le compte est bon » est un bon moyen de pratiquer le calcul rapide en classe. Le principe est connu : un nombre à atteindre en utilisant les 4 opérations (ou moins selon le niveau) avec une sélection de nombres.

J’aime, et mes élèves aussi apparemment, le pratiquer par équipe de 4, en donnant à chaque équipe 4 problèmes. Au top, les élèves ont dix minutes pour essayer de les résoudre. Si une équipe réussit à avoir les 4 comptes bons avant les dix minutes, toutes les équipes s’arrêtent. Je vérifie avant d’arrêter tout le monde, il y a parfois des erreurs. Voici comment les points sont comptés :

  • le compte est bon : 12 poins
  • le compte +/-1 : 9 points
  • le compte +/-2 : 8 points
  • etc.

Une erreur de calcul ou un nombre utilisé plusieurs fois dans un calcul ne ramènent aucun point. Les équipes échangent leurs feuilles pour corriger et compter les points.

En ce qui concerne le tirage, on peut le choisir de manière très ciblée pour travailler la numération ou au hasard, avec des niveaux plus ou moins difficiles, en s’aidant de ce site (qui peut d’ailleurs servir pour faire une démonstration/correction sur un TNI) ou de cette appli android.

Jouer en équipe est riche en termes de coopération et de stratégie !

Vous trouverez ici une fiche à imprimer : fiche_vierge_compte_bon.

Et si jamais vous cherchez une solution à un problème, vous pouvez vous tourner vers ce solveur !

Edit : pour ce qui est du tirage (une partie chiffres, une partie lettre) j’ai créé un classeur, que j’utilise sur le TNI, avec également une feuille pour le compte des scores. C’est ici et il faut appuyer sur ctrl+alt+F9 pour relancer un tirage.

 

 

 

Fabriquer un interrupteur pédagogique

Je me suis procuré du matériel pour pouvoir mener cette excellente séquence de la main à la pâte en électricité. Le matériel de base pour que tous les élèves puissent manipuler n’est pas si cher : une dizaines de piles 4,5V/ampoules E14 4,5V/interrupteurs/douilles et une trentaines de fils électriques à pince crocodile pour un peu plus de 30€. Par contre, les interrupteurs classiques conservent un côté « boite noire » et les interrupteurs pédagogiques coûtent cher. J’en ai donc fabriqué un à peu de frais, qui a bien rempli son rôle : les élèves en ont compris le fonctionnement et ont démystifié l’objet. Ils ont apprécié le côté Mac Gyver !

Voici quelques photos, pas besoin de plus pour le réaliser à son tour :

Le circuit en fonctionnement avec l’interrupteur.

L’interrupteur en position fermée : le vis sont en contact, le courant circule.

L’interrupteur en position ouverte : les vis ne sont plus en contact, la chaîne de conducteurs est interrompue, le courant ne circule plus.

Redimensionner des images avec Gimp

En complément de l’article Compresser les images d’un document texte, nous allons voir ici comment compresser tout un lot d’image très rapidement avec le manipulateur d’image Gimp, l’alternative libre à Photoshop.

A quoi ça sert ?

Lorsqu’on prend des photos avec un appareil ou un smartphone, elles sont d’une résolution suffisante pour les tirer en relativement grand format avec une bonne qualité. C’est bien, mais souvent, on n’a pas besoin d’une telle qualité, et les fichiers sont lourds. J’ai réalisé un trombinoscope pour ma classe de maternelle en début d’année, et j’avais des photos de plus  3Mo pour chaque enfant, à insérer dans un document A4.

Comment faire ?

Assurez-vous d’avoir toutes les photos à redimensionner dans dossier. Ouvrez Gimp, rendez-vous dans Filtres->Photolab->Batch works->Images resize. La boite de dialogue suivante va s’ouvrir :

image_resize

Vous sélectionnez le dossier dans lequel se trouvent les images. Vous en précisez l’extension (attention à la casse : JPG / jpg / jpeg / JPEG…) et la taille de plus long des côtés, et le tour est joué : dans votre dossier se trouve un nouveau dossier SCALED avec une copie de vos images en version allégée.

La taille à entrer est en pixel, ce qui n’est pas forcément très parlant au début. Mais c’est tellement rapide que vous pourrez tâtonner !

Compresser les images d’un document texte

Il m’arrive régulièrement de glisser des photos dans des documents que je fais sur traitement de texte – dans mon cas, LibreOffice Writer. C’est d’autant plus vrai cette année où je suis en maternelle et où la communication avec les parents passe par des documents étayés de moult photos.

Lorsqu’on met une photo dans un document, elle y est stockée dans sa taille originale, c’est à dire nettement trop grosse pour ce type d’usage. Cela a plusieurs effets désagréables. Le premier est d’avoir un document final de taille très importante, ce qui entraîne difficultés d’envoi par mail, de lecture par la photocopieuse, etc. La deuxième est que votre ordinateur peut devenir très lent, voire planter, car il peine à gérer un document aussi gros.

Il existe donc, pour résoudre le problème, une extension, conçue pour OpenOffice, qui fonctionne également sous LibreOffice, j’ai nommé PixCompress. Pour l’installer, téléchargez-la ici, puis dans LibreOffice, rendez-vous dans Outils->Gestionnaire des extensions, cliquez sur Ajouter et sélectionnez le fichier que vous avez téléchargé.

gestionnaire_extensions

Pour l’utiliser, il faut que le document qui contient des images à compresser ait déjà été enregistré. Vous cliquez ensuite sur Outils->Compression d’images. Une boîte de dialogue s’ouvrira alors avec une liste de toutes les images présentes dans le document, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur « Toutes les images » et à regarder.

compression_images

Ce que fait l’extension est qu’elle réduit les images à la taille qu’elles ont dans le document, une fois redimensionnées. Une fois les images compressées, PixCompress vous affichera de combien votre document a maigri !

Pour anticiper, vous pouvez également, grâce au logiciel de manipulation d’image Gimp réduire vos images à une taille raisonnable en amont, ce qui ne vous empêchera pas de peaufiner après avec PixCompress.